lundi 5 mars 2012

Syrie: Washington sert un avertissement à Pékin et Moscou

 
Jay Carney
Photo Associated Press

La Maison Blanche a affirmé lundi que ceux qui parient sur la solidité du régime du président Bachar al-Assad perdraient, dans une claire mise en garde à la Chine et à la Russie qui ont opposé leur veto à l'ONU à une condamnation de la répression en Syrie.
Le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney, a affirmé, sans toutefois citer Pékin ou Moscou, que certains pays «ne devraient pas essayer de parier sur le régime Assad, car c'est un pari perdu d'avance».
«Tout miser sur Assad, c'est se vouer à l'échec», a insisté M. Carney lors de son point de presse quotidien, en assurant que M. Assad possédait un contrôle «au mieux, très limité» sur son pays en proie à une révolte réprimée dans le sang depuis mars 2011, et que ses ressources financières se tarissaient.
Il a aussi qualifié le pouvoir en place à Damas de «régime criminel».
La Russie, alliée traditionnelle de la Syrie, et la Chine ont apposé samedi leur veto à une résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU.
Ce double veto a déclenché la colère de plusieurs pays arabes et l'indignation des Occidentaux. Selon plusieurs diplomates et experts occidentaux, ce double veto pourrait encourager le président Assad à poursuivre sa répression des opposants syriens. Il a été qualifié de «permis de tuer» par l'opposition syrienne.

Source:
Agence France-Presse
Washington, DC
http://www.cyberpresse.ca

dimanche 4 mars 2012

Menace Syrienes contre Israel?

Selon le site jordanien d’informations “Baladnanews”, le président syrien Bachar El-Assad aurait réuni jeudi dernier les chefs de son armée pour leur demander de lancer une attaque massive de missiles sur Israël au cas où se produirait une intervention militaire étrangère contre la Syrie. Voyant qu’il est en train de remporter la victoire sur le plan militaire contre l’opposition, le boucher de Damas craint que la communauté internationale – et surtout les Etats-Unis – qui tablaient sur sa défaite et son éviction, ne veuillent intervenir pour le faire partir. Bachar El-Assad aurait demandé à ses généraux, le cas échéant, de concentrer les tirs de missiles sur les aéroports militaires israéliens. Parallèlement, et toujours selon ce site, Assad aurait ouvert à Damas un QG opérationnel composé d’officiers syriens, iraniens et de terroristes du Hezbollah afin de coordonner leur action en cas d’intervention étrangère sur le Syrie. Un haut-commandement similaire a également été créé à Téhéran entre officiers iraniens et terroristes du Hezbollah, ainsi qu’au Liban. L’Iran et le Hezbollah ont promis à Bachar El-Assad qu’ils attaqueraient Israël en cas d’intervention militaire étrangère contre son régime.

Source:
http://www.israel7.com/2012/03/menaces-syriennes-contre-israel

Obama s’engage à détruire la bombe iranienne

Tous les spécialistes du Moyen Orient ont lu de très près l'interview du président Obama au magazine Atlantic. Ils y voient la teneur du discours qu'il doit tenir dimanche devant l'AIPAC, le lobby pro-israélien aux Etats-Unis.
    De l'avis général, c'est l'avertissement le plus clair à ce jour. Barack Obama "recrédibilise la menace militaire", analysent les experts.
    En faisant comprendre aussi clairement que les Etats-Unis détruiront si nécessaire la bombe iranienne, il change d'approche. Jusqu'ici, les Occidentaux poursuivaient deux voies parallèles: dialogue et sanctions. Là, Obama en ajoute une troisième: sanctions, dialogue, et si ça ne marche pas, les frappes.
    C'est un cran avant l'ultimatum, dit un expert. Si l'Iran n'est pas impressionné, Obama "devra y aller".
   Certains pensent que c'est bien joué. A court terme, Obama se libère de la pression exercée par Netanyahou qui vient à Washington avec sa liste de demandes de "lignes rouges" et de conditions aux négociations.
    Or, l'objectif des Etats-Unis est de "gagner du temps", comme l'a (imprudemment?) confié le conseiller diplomatique du vice-président, Antony Blinken (vu les élections en Iran et la fête de Nowrouz, les Occidentaux ne pensent pas répondre avant plusieurs semaines à l'offre iranienne de reprendre les négociations).
    En annonçant que les Etats-Unis détruiront les sites, Obama coupe l'herbe sous le pied de Netanyahou et reporte la pression sur lui. Le premier ministre israélien pourra difficilement faire accepter à son opinion qu'il "y va" seul, alors qu'il a obtenu une demi-garantie des Etats-Unis.
   Sur le plan intérieur, Obama se dédouane de ne pas être assez faucon sur l'Iran, et d'une manière qui pourra peut-être tenir juqu'aux élections de novembre.
    Le candidat républicain Rick Santorum, interrogé sur l'interview à l'Atlantic, s'est félicité du ton du président. Avant d'ajouter immédiatement: "j'aimerais voir des signes prouvant qu'il ne bluffe pas".
    Les républicains reprochent à l'administation Obama son "outing" d'Israel (le mot est de Santorum): c'est à dire la manière dont les Américains -ministre de la défense en tête- ont fait savoir à leurs alliés et à la presse que les Israëliens se préparaient à frapper au printemps et qu'ils avaient le plus grand mal à les retenir.
    Quelques notes discordantes. Steve Clemons reproche à Obama de courtiser de manière éhontée "la communauté pro-israélienne" aux Etats-Unis (expression du président lui-même) et de se plaindre d'être aussi mal aimé en Israël (quoi que moins qu'avant, quand même) malgré toutes ses preuves de soutien.
    Globalement, l'exaspération commence à monter parmi les commentateurs américains pour l'arrogance avec laquelle Netanyahou traite le président des Etats-Unis....

Source:
http://clesnes.blog.lemonde.fr/2012/03/03/obama-sengage-a-detruire-la-bombe-iranienne/

samedi 3 mars 2012

Nucléaire iranien: Barack Obama hausse le ton

WASHINGTON - Avant de recevoir le premier ministre israélien lundi à Washington, le président américain Barack Obama a affirmé, vendredi, qu'il ne «bluffait pas» sur la possibilité de s'en prendre militairement à l'Iran si le pays se dote de l'arme nucléaire, tout en mettant en garde son allié israélien contre toute attaque prématurée.

Tant l'Iran qu'Israël comprennent bien qu'une «composante militaire» figure parmi les options envisagées dans ce dossier, explique Barack Obama dans un entretien au magazine «The Atlantic».

Depuis des mois, la tension monte avec le régime de Téhéran au sujet de son programme nucléaire. Avec ces déclarations, Barack Obama a fait sa référence la plus directe à l'éventualité d'une attaque contre l'Iran.

Mais c'est surtout à Israël et à son lobby américain que ces propos s'adressent. Dimanche, M. Obama prononcera un discours devant le très influent American Israel Public Affairs Committee, avant de recevoir lundi à la Maison-Blanche le premier ministre Benyamin Nétanyahou.

Les Israéliens ont laissé entendre qu'ils voulaient savoir plus clairement ce que le président américain ferait si l'Iran se dotait effectivement de l'arme nucléaire. Dans l'entrevue, M. Obama va plus loin qu'il ne l'avait fait jusqu'à présent.

«Je crois que le gouvernement israélien reconnaît que, comme président des États-Unis, je ne bluffe pas», déclare Barack Obama dans les colonnes de «The Atlantic». «Et ce n'est pas ma politique d'aller partout faire la publicité de ce que sont exactement nos intentions. Mais (les deux gouvernements) savent que quand les États-Unis disent qu'il est inacceptable que l'Iran possède l'arme nucléaire, nous le pensons vraiment», ajoute-t-il.

Washington n'a jamais exclu l'éventualité d'un recours à la force contre l'Iran. Mais l'objectif de Barack Obama est de convaincre Benyamin Nétanyahou de renoncer pour l'instant aux projets israéliens d'attaquer de manière unilatérale les installations nucléaires iraniennes dans les mois qui viennent. Et de laisser plus de temps à la diplomatie et aux sanctions.

Les divergences d'opinion sur le choix du moment, l'urgence et l'efficacité réelle d'une frappe éventuelle dominent désormais les relations américano-israéliennes, déjà tendues à cause du dossier palestinien.

La question iranienne est passée au premier plan de la politique étrangère de la Maison-Blanche. Sa gestion est en effet cruciale pour l'électorat juif américain, à l'approche de la présidentielle de novembre.

Une attaque prématurée, si elle n'aurait certes pas le soutien de Washington, risquerait cependant d'entraîner les États-Unis dans un nouveau conflit et dans une nouvelle course aux armements dans la région, a estimé M. Obama.

Israël est la seule puissance nucléaire au Proche-Orient, même si l'État hébreu, par tradition, ne reconnaît pas être doté de l'arme nucléaire.

«Il s'agit de la région la plus explosive au monde», a rappelé Barack Obama. «Il ne sera pas tolérable pour nombre d'États de cette région que l'Iran dispose de l'arme nucléaire et qu'eux n'en aient pas. L'Iran étant connu pour parrainer des organisations terroristes, la menace de prolifération en devient encore plus grave», a-t-il ajouté.

Mais une attaque préventive risquerait d'avoir un effet contraire à l'effet recherché en offrant à l'Iran le rôle de victime. À l'heure où «il n'y a pas beaucoup de sympathie pour l'Iran» et où son «seul véritable allié (la Syrie est aux abois», il a jugé contreproductif que l'Iran puisse se poser «en victime».

Si l'État hébreu dit ne pas avoir encore pris de décision, de hauts responsables israéliens ont estimé qu'il faudrait agir d'ici l'été pour être efficace.

De nombreux experts et responsables militaires américains doutent quant à eux de l'efficacité d'une frappe contre des installations nucléaires iraniennes souterraines et fortifiées, et estiment qu'elle ne servirait, dans le meilleur des cas, qu'à retarder de quelques années le programme nucléaire iranien.

Source:
Métro Montréal - Nucléaire iranien: Barack Obama hausse le ton

Iran: Obama ordonnera des frappes si les sanctions ne marchent pas

Iran: Obama ne « bluffe pas »

    Qui bluffe qui ?
   A la veille d'un début de semaine chargé sur le front du triangle Etats-Unis/ Israël / Iran (discours d'Obama à l'AIPAC dimanche matin; entretien avec Netanyahou lundi à la Maison Blanche..)
    le président américain a communiqué sa position dans une importante interview à Jeffrey Goldberg, de l'Atlantic Monthly (45 minutes !!) Il entend combler le "déficit de confiance" (comme dit le Washington Post) qui s'est installé entre Washington et Jerusalem. "Je ne bluffe pas", dit-il.
     Barack Obama explique que "comme le savent les gouvernements israélien et iranien", les Etats-Unis font ce qu'ils disent. S'il répète qu'un Iran doté de l'arme nucléaire est "inacceptable", c'est parce qu'il a l'intention de faire respecter sa parole.
   Autrement dit, il demandera aux forces américaines de détruire les sites nucléaires iraniens si les sanctions échouent à amener Téhéran à renoncer à son programme d'enrichissement.
    Selon le journaliste, il va essayer lundi de convaincre Netanyahou de renoncer à ses plans pour laisser la communauté internationale poursuivre le sien.
     -  "I think that the Israeli government recognizes that, as president of the United States, I don't bluff."
     - "I also don't, as a matter of sound policy, go around advertising exactly what our intentions are. But I think both the Iranian and the Israeli governments recognize that when the United States says it is unacceptable for Iran to have a nuclear weapon, we mean what we say."
     Pour la première fois, il apparait clair que les Etats-Unis ne veulent pas se cantonner à l'endiguement ("containment") grâce aux sanctions (comme ils l'ont fait pendant dix ans avec l'Irak). Le président explique qu'il est dans l'intérêt national des Etats-Unis d'empêcher l'Iran d'avoir la bombe, même si les Iraniens ne menaçaient pas Israël, mais à cause de la course folle aux armements que cela entrainerait au Moyen Orient.
   - "The dangers of an Iran getting nuclear weapons that then leads to a free-for-all in the Middle East is something that I think would be very dangerous for the world." 
     Il va essayer une nouvelle fois d'expliquer aux Israéliens que ce n'est pas le moment de raviver une quelconque solidarité envers les dirigeants Iraniens en leur fournir l'occasion de se poser en victimes.
   - "At a time when there is not a lot of sympathy for Iran and its only real ally, [Syria,] is on the ropes, do we want a distraction in which suddenly Iran can portray itself as a victim?"
 
    Il veut amener l'Iran à renoncer comme l'ont fait la Libye et l'Afrique du Sud. Ils pense que les Iraniens peuvent très bien décider que de rester au "seuil" de la bombe leur convient très bien. Ce qui serait "la meilleure décision pour la sécurité d'Israël".
    - "Without in any way being under an illusion about Iranian intentions, without in any way being naive about the nature of that regime, they are self-interested," Obama said. "It is possible for them to make a strategic calculation that, at minimum, pushes much further to the right whatever potential breakout capacity they may have, and that may turn out to to be the best decision for Israel's security."  
    Obama est interrogé sur le fait que le premier ministre israélien fait souvent référence à l'Holocauste (Le Washington Post a rappelé il y a deux jours qu'en 1996 déjà, Netanyahou avait tenu un discours devant le Congrès pour l'alerter sur l'imminence de la bombe iranienne..)
   - “The deadline for attaining this goal is getting extremely close
    Et qu'en 2006, il formulait l'équation en termes pré-Seconde Guerre mondiale
    - "“It’s 1938 and Iran is Germany, and it’s racing to arm itself with atomic bombs"
Ou encore il y a un mois, pour reprocher à beaucoup de rester silencieux devant les menaces iraniennes de rayer Israël de la carte:
   - “Seventy years after the Holocaust, many in the world are silent in the face of Iran’s pledges to wipe Israel off the face of the earth,” ).
   Le président américain comprend la référence mais fait remarquer qu'Israel est un "Etat moderne" et que les dirigeants israéliens prennent très au sérieux les conséquences d'une attaque.
GOLDBERG: Is it possible that the prime minister of Israel has over-learned the lessons of the Holocaust?
PRESIDENT OBAMA: I think the prime minister has a profound responsibility to protect the Israeli people in a hostile neighborhood, and I am certain that the history of the Holocaust and of anti-Semitism and brutality directed against the Jewish people for more than a millennium weighs on him when he thinks about these questions.
I think it's important to recognize, though, that the prime minister is also head of a modern state that is mindful of the profound costs of any military action, and in our consultations with the Israeli government, I think they take those costs, and potential unintended consequences, very seriously.
    Benjamin Netanyahou sera-t-il convaincu que Barack Obama ne "bluffe pas" ? Comme pour attester de ce sérieux, un certain nombre de planificateurs militaires ont fait savoir au Washington Post que ce qui était considéré il y a peu comme mission imposssible - la destruction des sites nucléaires iraniens enfouis dans la montagne- ne l'étaient pas tant que cela....
    Comme le dit Martin Indyk, ancien ambassadeur américain en Israel, il devient extrêment difficile de s'y retrouver dans les signaux -"spin"- qui sont donnés par les uns et les autres par medias interposés.
    Quand les militaires mettent en garde contre les conséquences de frappes israéliennes, ils envoient aux Iraniens le signal que les Etats-Unis vont restreindre Israël..
    Et d'après lui, Obama en intensifiant les sanctions, rend l'issue négociée impossible et motive encore plus les Iraniens pour accélerer le programme et passer le seuil.
    Tout cela sur fond de campagne électorale. Et on peut compter sur les trois candidats républicains, qui vont parler mardi à l'AIPAC, pour mettre de l'huile sur le feu...

Source:
http://clesnes.blog.lemonde.fr/2012/03/02/iran-obama-ordonnera-des-frappes-si-les-sanctions-de-marchent-pas/

vendredi 2 mars 2012

★Le retour de Jésus est-il proche ?

La Bible nous dit de juger les prophéties données à l'Eglise. "Que les autres jugent" (1 Cor. 14 :29). Nous avons la responsabilité de juger et de contrôler ce que nous recevons. Nous ne devons pas accepter immédiatement toutes les prophéties comme venant de Dieu. Mais nous devons considérer et évaluer ces paroles, en demandant à Dieu de nous confirmer dans notre cœur si elles sont vraies.

Je vous présente donc cette note, en vous demandant de la lire et de discerner vous-mêmes si cette vision est authentique ou non.

Vision des évènements de la fin donnée en 1968 à une chrétienne âgée de Norvège

En 1968, une Chrétienne norvégienne âgée de plus de 90 ans a reçu du Seigneur une vision des événements de la fin, avant le retour du Seigneur. On avait laissé de côté cette vision, parce qu'on la jugeait trop incroyable. 40 ans après, vous pouvez lire le récit de cette cette vision. Il suffit de comparer avec l'état du monde actuel ! Oui, le retour du Seigneur est proche!

Cet article a été traduit d'un article paru dans la revue allemande "Service Chrétien d'Information."
Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).

Introduction

Un pasteur anglais dans lequel j'ai une pleine confiance m'a fait passer cette note. Elle concerne une vision reçue en 1968 par une chrétienne norvégienne âgée. En général, je ne publie pas de tels articles sur notre site, en raison du grand nombre de fausses prophéties et de fausses visions que l'on peut trouver sur Internet. Toutefois, après avoir prié, j'ai décidé de publier cette note, parce que son contenu me semble authentique.

La Bible nous dit de juger les prophéties données à l'Eglise. "Que les autres jugent" (1 Cor. 14 :29). Nous avons la responsabilité de juger et de contrôler ce que nous recevons. Nous ne devons pas accepter immédiatement toutes les prophéties comme venant de Dieu. Mais nous devons considérer et évaluer ces paroles, en demandant à Dieu de nous confirmer dans notre cœur si elles sont vraies.

Je vous présente donc cette note, en vous demandant de la lire et de discerner vous-mêmes si cette vision est authentique ou non.

Rappelez-vous toutefois qu'il s'agit d'une vision reçue en 1968. À cette époque, le monde était très différent de celui dans lequel nous vivons aujourd'hui. Les thèmes abordés par cette vision peuvent nous sembler très familiers aujourd'hui, mais devaient être complètement inconnus ou même impensables, pour une chrétienne de plus de 90 ans vivant à cette époque !

La vision

En 1968, une Chrétienne âgée de plus de 90 ans reçut une vision venant de Dieu. Elle habitait la ville de Valdres en Norvège. Le Docteur Emmanuel Minos, conférencier chrétien bien connu en Norvège, avait organisé des réunions d'évangélisation dans cette ville. Il alla visiter cette vieille dame, qui lui raconta ce qu'elle avait vu. Il nota ensuite dans un carnet tout ce qu'il avait entendu. Mais il pensa à l'époque que tout cela paraissait trop incroyable. Aussi n'en parla-t-il à personne.

Plus de trente années plus tard, il fut convaincu qu'il lui fallait à présent publier cette vision. Cette dame de Valdres était une Chrétienne reconnue et respectée par tous ceux qui la connaissaient, en raison de son intelligence spirituelle. Voici ce qui lui avait été montré  :

"Juste avant le retour du Seigneur, j'ai vu qu'il allait se produire une autre guerre mondiale. Le monde me fut présenté comme un globe terrestre. Je vis la Scandinavie, l'Europe, et beaucoup d'autres nations. Puis j'ai vu certains événements qui devaient se produire avant cette terrible catastrophe. Il me fut montré quatre signes particuliers  :

    Avant ce conflit mondial et le retour du Seigneur, il y aura une période de grande paix entre les grandes nations de l'Est et de l'Ouest, comme on en a jamais connu de semblable. Beaucoup de pays lanceront des programmes de désarmement, au point qu'ils seront complètement pris à dépourvu par cette crise mondiale. Car celle-ci surviendra d'une manière totalement inattendue.

    Les églises connaîtront une période de compromis et d'apathie spirituelle. Elles s'écarteront de la vraie foi. Avant le retour du Seigneur, les Chrétiens refuseront d'écouter les véritables ministères prophétiques. On ignorera les messages bibliques de la loi et de la grâce, du péché et de l'Evangile, de la repentance et du salut. À la place, on enseignera un Evangile de la prospérité.

    Il y aura en Norvège un effondrement sans précédent de la morale. Les gens vivront dans l'immoralité et l'adultère. Les gens s'engageront dans des relations sexuelles avant le mariage. Les couples mariés seront de plus en plus infidèles. On considèrera ces choses comme normales, et on leur trouvera toutes sortes d'excuses.

    Hommes et femmes s'engageront dans des relations impures. Les familles chrétiennes en seront affectées. Elles permettront même que de telles choses se passent.

    Avant le retour du Seigneur, le nombre de stations et de programmes de télévision s'accroîtra de manière extraordinaire. Il en résultera une explosion de la violence et une escalade du crime, à tel point que les gens ne se sentiront plus en sécurité dans les rues.

    Il en sera de même pour les stations de radio. Les gens écouteront et assisteront à toutes sortes de scènes de mort et de destruction. Toute la société sera influencée par cet étalage du mal et de la méchanceté. Elle trouvera même tout cela distrayant et excitant !

    Cela se produira réellement, et vous le verrez de vos yeux. Ce que l'on considère encore comme bon disparaîtra, et l'on considèrera ce qui est mauvais comme tout à fait normal.

    Beaucoup de gens viendront immigrer en Europe, en provenance des pays sous-développés. Ils viendront aussi en Scandinavie et en Norvège. Il y aura un tel afflux d'immigrants que les Européens commenceront à les regarder d'une manière négative, et leur feront subir des mauvais traitements.

Ensuite, notre péché atteindra son comble. La troisième guerre mondiale éclatera, et le retour du Seigneur Jésus se produira. Ce dernier grand conflit ne durera pas longtemps. Mais la bataille finale ne pourra être comparée à aucune autre dans le passé ! L'air deviendra si pollué que les gens ne pourront plus respirer de manière normale.

Cela s'étendra aux continents de l'Amérique, de l'Asie et de l'Australie, surtout dans les pays les plus riches. L'eau sera considérée comme impropre à la boisson. La terre ne produira plus ses moissons habituelles. Par conséquent, le nombre de survivants sera faible. Les gens essayeront de s'enfuir dans les pays les plus pauvres, mais ils seront à leur tour traités de la pire manière."

La vieille dame me dit en conclusion  : "Je suis heureuse de n'avoir pas à vivre les choses qui m'ont été montrées. Mais quand les temps approcheront, vous devrez avoir le courage de publier cette vision que Dieu m'a donnée. Rien ne doit être en contradiction avec la Bible. Mais tous ceux qui ont reçu le pardon de leurs péchés et qui auront pris le Seigneur Jésus comme Sauveur et Maître seront protégés et délivrés !"

Un commentaire personnel  :

Au cours des trois dernières années, il y a eu de nombreux conflits en Europe orientale. Avec le relâchement des contrôles aux frontières de l'Union Européenne, cela a provoqué un afflux massif de réfugiés des pays de l'Est vers les pays européens les plus riches.

Un commentaire du pasteur qui m'a adressé cet article  :

L'Eglise a reçu tout au long du XXe siècle un certain nombre de prophéties et de visions concernant le retour du Seigneur Jésus-Christ. Il est nécessaire de contrôler ces révélations pour discerner celles qui sont authentiques et qui sont confirmées par la Parole de Dieu. En revanche, nous devons rejeter celles qui sont fausses ou qui font appel au sensationnel.

On ne doit jamais craindre un ministère prophétique. Nous devons au contraire garder intacte notre foi en Dieu, qui est Souverain et Tout-Puissant ! Hélas, l'Eglise néglige complètement ce merveilleux thème du retour de Jésus en puissance et en gloire. On a mis aux oubliettes le dernier livre de la Bible, l'Apocalypse, qui nous présente l'espérance de notre avenir. Quand avez-vous entendu dans votre église le dernier message sur l'Apocalypse ?

L'apôtre Paul, qui avait rencontré le Seigneur Vivant sur le chemin de Damas, encourage les Chrétiens à "attendre Son Fils des Cieux," et à "aimer Son avènement." Comme l'a dit le prophète Osée, "Sa venue est aussi certaine que celle de l'aurore." Le rappel de ces vérités devrait nous mobiliser et nous motiver à prêcher l'Evangile, comme un témoignage pour toutes les nations, ainsi qu'à prier pour le salut d'Israël.

En approchant du nouveau millénaire, tous les signes nous montrent que le retour du Seigneur est proche. Puissions-nous être en communion avec Lui et avec Son peuple ! Puissions-nous agir à temps !

"Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche" (Luc 21 :28).


-------------------------------------
Article écrit en 1999 par Tricia Tillin, de Banner Ministries.
Publié en anglais sur le site http ://www.banner.org.uk
Source: 
http://www.latrompette.net

jeudi 1 mars 2012

★Fort grondements et secousses en Caroline du Nord sur la cote est américaine le 28 février dernier


Dès jeudi sur Google: plusieurs services, un seul profil

Rechercher une vidéo sur YouTube et écrire un courriel dans un compte Gmail étaient jusqu'ici des activités séparées et considérées comme telles par Google. Mais à compter de jeudi, Google unifiera toutes les informations détenues sur ses utilisateurs.
Google aura ainsi un profil beaucoup plus complet de chaque internaute qui détient un compte Google. Les recherches faites par une personne sur le web pourraient par exemple influencer ce qu'elle voit sur YouTube.
Dans sa nouvelle politique de confidentialité, que chaque utilisateur doit entériner, Google se donne le droit de regrouper toutes les informations de ses multiples services disponibles sur le web. Le but : fournir de meilleurs résultats de recherche, mais aussi cibler la publicité de manière plus efficace.
En adoptant sa nouvelle politique de confidentialité, Google n'a pas donné le choix aux utilisateurs. En fait le seul choix qu'ils ont, c'est de ne pas se brancher à leur compte ou encore cesser d'utiliser les services du géant du web.
La décision de Google a suscité beaucoup de réactions. Jusqu'ici, l'historique des recherches faites sur le moteur de Google était séparé de YouTube ou de Blogger. C'est donc une protection qui vient de tomber, déplore l'organisme américain Electronic Frontier Foundation.
«Cette protection était particulièrement importante parce que les données de recherche contiennent de l'information personnelle particulièrement sensible, comme votre position géographique, vos intérêts, votre âge, votre orientation sexuelle, vos questions de santé et plus encore», écrit la EFF sur son blogue.
Une solution: supprimer son historique
Il est possible de voir toute l'information stockée par Google au sujet de notre compte en se rendant au google.com/history. À partir de cette adresse et en s'identifiant avec un compte Google, les internautes peuvent supprimer l'historique de leurs recherches et suspendre cet archivage dans l'avenir.
Google gardera quand même de l'information sur les recherches web pendant 18 mois, mais l'entreprise ne s'en servira pas pour personnaliser les résultats de recherche.
Afin d'améliorer la protection de la vie privée sur les moteurs de recherche, la Electronic Frontier Foundation conseille également de ne pas chercher d'informations personnelles sur sa propre personne (nom, adresse, numéro de téléphone, etc)

Source:
http://technaute.cyberpresse.ca

Des milliers de dauphins fuient la côte de la Californie

Un amas énorme de dauphin a été capturé à la caméra, jeudi dernier. Les spectateurs ébahis dans un bateau de passage a entrevu le phénomène.
 
L' amas massif de dauphins en surface a été filmé à partir de la Dana Pride, un bateau pour baleines et des dauphins, exploité par Dana pour voir des dauphins dans le sud de la Californie. Le méga-groupe de dauphins est estimé au nombre proche de 2000, beaucoup plus grand que le nombre moyen de près de 12 dauphins. Mais quelle était la cause ?


Source:

Les Etats-Unis affirment être en mesure d'attaquer l'Iran si la diplomatie échoue

Les Etats-Unis disposent de bombes puissantes prêtes à être employées dans le cas d'une action militaire contre les installations nucléaires iraniennes, a assuré mercredi 29 février le chef d'état-major de l'armée de l'air américaine, le général Norton Schwartz. Celui-ci s'est refusé cependant à dire si les armes américaines – dont 30 000 bombes antibunker MOP (massive ordnance penetrator) – étaient capables d'atteindre les sites nucléaires iraniens enfouis sous terre.

"Nous disposons de capacités opérationnelles et vous ne voudriez pas vous trouver là où elles seraient utilisées, a-t-il dit, interrogé sur ces bombes. Cela ne veut pas dire que nous n'allons pas continuer à procéder à des améliorations, et c'est ce que nous faisons. […] L'essentiel est que nous avons des capacités et que nous ne nous contentons pas d'en rester là, nous allons continuer avec le temps à les améliorer."
>> A lire : Iran : bombarder ou pas ?

TOUTE OPÉRATION CRÉERAIT "DAVANTAGE D'INSTABILITÉ"

La Maison Blanche a cependant souligné mercredi que toute action contre l'Iran créerait "davantage d'instabilité". "L'Iran est à la fois limitrophe de l'Afghanistan et de l'Irak. Nous avons du personnel civil en poste en Irak, nous avons des soldats et des civils en Afghanistan", a souligné un porte-parole du président américain, lors de son point de presse quotidien. "Il y a toutes sortes de conséquences potentielles à davantage d'activités militaires dans la région et en particulier en Iran", a ajouté le porte-parole, en soulignant qu'à la connaissance des Etats-Unis, Téhéran n'avait pas entrepris de construire une arme nucléaire.

Ces déclarations interviennent alors que Benyamin Nétanyahou doit rencontrer lundi à Washington le président Barack Obama. Le premier ministre israélien est soumis à des pressions internationales pour ne pas attaquer l'Iran sans un accord préalable de Washington. L'Occident soupçonne l'Iran de chercher, en enrichissant de l'uranium, à se doter de l'arme atomique. Téhéran assure pour sa part que son programme nucléaire vise uniquement à produire de l'électricité.

Source:
http://www.lemonde.fr